Géoparc: le d.g. touchera près de 70 000$

Par: Thierry Haroun le lundi, 20 janvier 2014

Crédit photo - Consultants O.P.R.

Le directeur général du Géoparc de Percé touchera un salaire de près de 70 000$. C'est du moins ce que révèle le plan d'affaires du projet, dont nous avons obtenu copie.

Le document intitulé «Plan d'affaires du projet de parc régional de Percé» a été présenté à la Société de développement économique de Percé en février 2012. Il y est dit que l'organisation emploiera dès la première année quatre employés permanents à temps plein et environ 22 employés sur une base saisonnière à temps plein ou partiel. La masse salariale (incluant les avantages sociaux) pour la première année d'opération sera de 341 486 $ et elle passera à 355 282 $ à l'an 3. Ainsi, le directeur général touchera un salaire brut de 69 680$ à quoi s'ajoute des charges à l'employeur (déduction à la source) de 10 452$. Les trois autres postes permanents seront le coordonnateur à l'entretien et maintenance (salaire brut de 41 600$), le coordonnateur accueil et ventes ($47 840)et le secrétaire à l'administration et comptabilité (29 120$). Les autres postes envisagées sont les suivants: préposé au terrain et bâtiments ( 32 semaines de travail), deux agents de la paix ( de 10 à 11 semaines), préposé à accueil, au salon de thé et des gardiens de nuit (8 semaines de travail), entre autres.

Concernant la tarification proposée, l'hébergement Glamping ( camping prestige) coûtera 105$, l'hébergement camping léger (29,95$), le billet adulte pour le Centre de découverte et passerelle ($12,95), le billet enfant sera de 9,95$, le stationnement sera de 8$, et la location de salle pour un bloc de trois heures sera de 200$. Il est aussi relaté que l'achalandage prévu au Centre de découverte sera de 39 000 entrées lors de la première année et le taux d'occupation du camping sera de 40%.

En entrevue, le chargé de projet du Géoparc, Jean-Philippe Chartrand note que l'échelle salariale proposée est en phase avec d'autres attraits dans le secteur touristique. «Je vous dirais qu'à vue de nez et à titre de consultant et ancien de la SÉPAQ, que ça colle assez bien avec ce qu'il se fait à la SÉPAQ, entre autres». Concernant la tarification, il dit souhaiter qu'elle «soit plus élaborée». Il fait valoir par ailleurs qu'un plan d'affaires doit être vu comme une «grosse simulation» en précisant «qu'on a un scénario qui tient la route dans ce plan d'affaires.» Les premiers travaux du Géoparc, un projet de 7,3M$, pourrait débuter dès ce printemps.